Tuesday, November 13, 2012

It's A Small World After All

I admit it. I Google myself. I'm curious what others say about me. I usually try to see what is being said about my book. Tonight I did a search for "Jill Reeder surrogate".

I came across things I'd already seen, or even my own blog. Then a few friends' blogs and then a French site.

I've been interviewed by a French journalist and then someone wrote a review of my book in French. What I came across tonight seemed to be something new to me. Although as I read further, I realized it was by the French journalist who interviewed me.

I think this is the link if you're interested: http://www.celsabuzz.info/?p=5433

So here's what I found in French:

Mères-Porteuses.com(munauté)

Le 28 octobre | Par Chloé Rouveyrolles

Aux Etats-Unis, les mères porteuses se sont déployées sur la toile depuis à peine plus d’un an. Des réseaux sociaux
aux forums, un nouveau marché se crée pour la gestation pour autrui (GPA). Si des transactions sauvages s’opèrent 
ainsi, le web est avant tout devenu l’outil d’une communauté hyperactive de mères qui échangent leurs témoignages.
Bientôt 6 000 membres pour surrogatemothers.com: la communauté internet où l’on parle ovocytes, nausées et
 amniocentèse depuis 15 mois. Pour le néophyte les forums ont des airs cabalistiques. Certaines cherchent les parfait 
IP’s, soit intended parents (pour parents d’intention). D’autres comptent les jours sur des réglettes pastel les « 2WW », 
c’est-à-dire les deux semaines entre l’insémination et l’ovulation. On s’échange des cadeaux virtuels. Enfin, les 
internautes se gratifient régulièrement de « surro-angels » (littéralement un ange s’étant substitué aux parents d’intention 
ndlr), ou simplement de « stork », cigogne. A ce surnom affectif s’ajoutent des termes plus techniques: TS pour une mère
 porteuse traditionnelle, GS pour une mère gestatrice (fécondation in vitro). Mais le mot le plus populaire reste « cadeau ».
 Ils y a ceux qui en veulent, et celles qui en donnent. Avant de trouver les parents idéaux, les mères porteuses en font des
 portraits parfaits. « Hétérosexuels » pour SoniaCA, « proches de moi » pour Jennifer du Texas. Rihanna de l’Oregon les
 veut « mariés sinon rien » , « aimants » pour Kristal ou bien « blancs ou noirs, hétéros ou homos, américains ou non » 
pour Katarina Jr. Plus que le profil pour ces mères porteuses, c’est  le « don », la « joie apportée au foyer », le « droit au
 bonheur » qui priment.
« A bientôt sur mon blog! » écrit MariaSM sur le profil de Daphne *IM Matched* (mère d’intention ayant trouvé une mère 
porteuse). Car après l’interface cerise de surrogatemothers.com, les échanges se poursuivent sur les blogs et les
 réseaux sociaux. « C’est aussi grâce à Facebook que j’ai fait parler de mon livre » explique Jill Reeder, mère porteuse et
auteur de The Stork’s Helpers. Le livre qui raconte la gestation d’enfants pour autrui est paru il y a trois semaines, et déjà
de nombreux blogs d’autres mères porteuses s’en font l’écho. Sur Twitter aussi on trouve des mères porteuses, comme
Prmama57, qui relaie sur la plateforme de micro-blogging des informations sur la gestation pour autrui (GPA), ainsi que 
les nouveaux billets de son journal en ligne de mère porteuse. Sur les forums, le propos est différent. Des parents 
d’intention négocient ferme les tarifs de gestation (de 15 000 à 40 000 dollars). « J’ai déjà été arnaquée par de fausses 
mères porteuses, donc je vous préviens: mon premier accompte sera léger » annonce clairement une américaine du 
Minnessota. Un couple homosexuel norvégien explique sur le même forum qu’il n’aura réuni 18 000 euros qu’en 2012,
 mais qu’il est déjà en quête de la parfaite mère porteuse non-fumeuse et très saine. Les sujets sur les problèmes 
d’assurance des mères porteuses sont aussi monnaie courante. Comment faire pour être couverte par son assurance,
 même si les parents d’intention veulent réceptionner le bébé dans un autre état? La question des fausses couches et 
de la rémunération tiennent aussi une place importante dans ces débats plus triviaux. Les mères porteuses quant à 
elles, luttent contre les démarcheurs d’agences de gestation indiennes à moindre coût. Sur les forums, des 
représentants des agences low-cost incitent les parents àà opter pour une option indienne, pas d’attache et pas de 
dépense mirobolante. Mais pour la mère porteuse MariaSM: « On ne sait pas comment elles attendent le bébé et si leur 
environnement est sain. On raconte les pires horreurs sur ces usines », dénonce la californienne sur son statut Facebook.
Sur les blogs le propos est plus personnel. Kristen vient 
d’accoucher de Luke et Liam -deux jumeaux, les enfants de Joe et Ann. Avant ce couple, Kristen a d’abord été mère 
porteuse pour d’autres parents d’intention. Après la première amniocentèse, l’enfant est diagnostiqué trisomique et le 
couple demande à Kristen d’arrêter la grossesse. La jeune maman raconte toute cette histoire sur son blog. « Mon but 
était aussi que les mères porteuses réfléchissent bien avant de signer leur contrat. Si j’avais su ce que je ressentirais, 
j’aurais modifié la clause d’arrêt de grossesse », explique-t-elle un an après. Jill revient sur la naissance de la première 
petite fille qu’elle a portée : « Je n’ai pas pleuré comme pour mes propres enfants, j’étais simplement heureuse que ce 
soit terminé ». Elle poursuit: « A notre demande à tous, le père et la mère d’intention sont vite entrés dans la salle de 
travail. Je voulais que les parents soient avec elle tout de suite après l’accouchement mais sans être écartée non plus, 
donc on en avait parlé. Mais au final je me suis sentie un peu négligée par les parents, même si sur le moment j’étais 
tellement fatiguée que je n’ai rien dit».
Pédo-psychiatres et psychiatres, notamment Serge Hefez, ont souvent répété que « la gestation pour autrui n’a rien 
d’anodin ». Le récit intime de la grossesse serait donc un exutoire pour les mères porteuses. « Même si je me sentais 
très heureuse pendant cette grossesse, je voulais garder une trace de tout ce qui se passait, raconté précisément comme 
je l’ai vécu sur le moment, les frustrations comme les joies », souligne Kristen dont le blog vient de se terminer. Et elle 
ajoute: « C’est aussi pleinement un témoignage. Je veux que mes propres enfants puissent le lire plus tard et qu’ils voient 
comment j’ai été capable d’aider quelqu’un ».
Le témoignage s’adresse aussi aux mères et aux femmes selon les bloggeuses. « J’ai écrit mon blog pour que les gens 
sachent ce qu’est être mère porteuse en toute honnêteté », dit Jill Reeder. «J’avais beaucoup fréquenté les forums pour 
connaître d’autres mères porteuses et j’ai vu que beaucoup avaient des blogs, donc j’ai voulu rejoindre cette communauté 
en ayant aussi le mien », se souvient Kristen. Marie explique que la gestation pour autrui « est un grand événement », et 
elle ajoute: « Je voulais le dire à tous mes amis, mais comme je travaille, internet m’a offert la possibilité de partager cette 
expérience simplement ».
Au delà des proches, ces mères porteuses choisissent internet pour s’adresser à l’opinion. Jill Reeder voulait dire « la 
vérité ». Marie assure que ce compte Twitter sert à « diffuser des informations sur cette pratique ». Kristen dit « savoir » 
qu’elle a « ouvert les yeux de bon nombre de gens, dont des inconnus, sur la gestation pour autrui ».
Manifeste, témoignage, confessionnal: internet est devenu le 
champ d’exploration et d’expression des mères porteuses. Le 
web 2.0 les rend plus visibles, et c’est souvent pour elles 
l’occasion de témoigner d’une expérience enrichissante plus 
qu’avilissante, comme la considèrent certaines penseuses 
féministes françaises. Alors que ces mères porteuses 
américaines, canadiennes et peut-être même indiennes,
collectionnent les followers sur Twitter, la GPA est toujours taboue dans l’Hexagone, où pourtant 65% des Français la 
plébiscitaient en 2009 (source: sondage Journal du Dimanche et Zone Interdite (M6) octobre 2009).


See? That's my blog alright. And even if you don't speak French, you can see my name mentioned a few times.
So here's the English translation:
Parent-Porteuses.com (community) October 28 | By Chloe Rouveyrollis
United States, surrogates were deployed on the web for just over a year. Social networking forums, a new market is created for surrogacy (GPA). If transactions take place wild as well, the Web is primarily a tool become overactive community of mothers who share their testimonies.Soon 6000 members surrogatemothers.com: the internet community where people speak oocytes, nausea and amniocentesis for 15 months. For the neophyte forums have cabalistic air. Some seek the perfect IP's or Intended Parents (for parents of intent). Others rely on the days of pastel strips "2WW", that is to say two weeks between ovulation and insemination. Virtual gifts are exchanged. Finally, users will gratify regularly "Surro-angels" (literally an angel having substituted for parents to note), or simply "stork, stork. To that nickname emotional added more technical terms: TS for a traditional surrogate, GS for gestational (IVF). But the word remains the most popular gift. They are those who want it, and those who give. Before finding the ideal parent, surrogate mothers are in perfect portraits. "Heterosexuals' for SoniaCA" near me "Jennifer from Texas. Rihanna Oregon wants them "married or nothing", "magnet" for Kristal or "black or white, straight or gay, American or not" for Katarina Jr. More than the profile for these surrogates, the "donation", "joy brought home," the "right to happiness" prevail."See you on my blog! "Writes MariaSM Profile Daphne * Matched * MI (mother of Intent found a surrogate mother). Because after the interface cherry surrogatemothers.com, trade continued on blogs and social networks. "It is also through Facebook that I made about my book," says Jill Reeder, surrogate mother and author of The Stork's Helpers.The book chronicles the gestation of children to others is published three weeks ago, and already many blogs other surrogates would echo. Twitter also found surrogates like Prmama57, which relays on the platform of micro-blogging information on surrogacy (GPA) and the new notes from his diary online surrogacy. On the forums, the idea is different. Parents of Intent negotiate farm tariffs of gestation (from 15 000 to 40 000 dollars). "I've already been scammed by false surrogates, so I warn you: my first deposit will be light" clearly announces a U.S. Minnesota. A gay couple says Norwegian on the same forum that has gathered 18 000 in 2012, but he is already looking for the perfect surrogate non-smoker and very healthy. The topics on insurance issues for surrogate mothers are also common. How to be covered by his insurance, even if parents want to receive for the baby in another state? The issue of miscarriages and compensation also hold an important place in these debates over trivial. Surrogates for their part, marketers are struggling against the Indian branch of gestation at a lower cost. On the forums, representatives of low-cost agencies encourage parents to opt for an option àà Indian, no home and no huge severance expense. But for the surrogate MariaSM: "We do not know how they expect the baby and if their environment is healthy. It recounts the horrors of these plants, "denounces California on his Facebook status.About the blogs is more personal. Kristen just gave birth to Luke and Liam-twins, children of Joe and Ann. Before the couple, Kristen was first surrogate for other parents of intent. After the initial amniocentesis, a child is diagnosed with Down syndrome and the couple asked Kristen to stop pregnancy. The young mother tells this story on his blog. "My goal was also that the surrogate mothers think twice about signing their contract. If I knew how I would feel I would have changed the termination clause of pregnancy, "she says after one year. Jill returns to the birth of the first girl she wore: "I did not cry like my own children, I was just glad it's over." She continues: "At our request to all, the father and the mother of intention are quickly entered the workroom. I wanted to be with her parents immediately after birth but not ruled out either, so we talked about.But in the end I felt a bit neglected by parents, even if at that moment I was so tired that I said nothing. "Child psychiatrists and psychiatrists, including Serge Hefez, have often repeated that "surrogacy is nothing trivial." The intimate story of the pregnancy would be an outlet for surrogacy. "Even though I felt very happy during this pregnancy, I wanted to keep track of everything that was happening, told exactly as I lived at the time, frustration as joy," said Kristen, whose blog is end. And she adds: "It's also full testimony. I want my own children can read it later and they see how I was able to help someone. "The testimony is also for mothers and women as bloggers. "I wrote my blog to let people know what being a surrogate mother in all honesty," said Jill Reeder. "I attended many forums to find other surrogates and I had seen many blogs, so I wanted to join this community with mine too," recalls Kristen. Mary explains that surrogacy is "a great event," and added: "I wanted to tell all my friends, but as I work, the internet gave me the opportunity to share this experience simply."Beyond the family, these surrogate mothers are choosing to go online to the public. Jill Reeder meant "truth." Mary ensures that Twitter account used to "disseminate information about this practice." Kristen says, "know" she "opened the eyes of many people, including strangers on surrogacy.
Manifesto, testimony, confessional: Internet has become the field of exploration and expression of surrogate mothers. Web 2.0 makes them more visible, and often an opportunity for them to witness a most rewarding experience Avila, as some thinkers consider the French feminists. While these surrogates U.S., Canada and perhaps even India, they collect followers on Twitter, the GPA is still taboo in France, where, however, 65% of the French plebiscite in 2009 (source: Journal du Dimanche poll and ZoneForbidden (M6) in October 2009).

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